La NLA fait un pas de côté en attendant le jugement dans l’affaire Meltwater
Nouveau rebondissement à propos des droits d’auteurs en Grande-Bretagne: la NLA (Newspaper Licensing Agency) suspend la réclamation de droits d’auteurs pour l’accès au contenu des éditeurs sur internet jusqu’à ce que l’affaire portée en justice par Meltwater soit jugée. David Pugh, managing director of the NLA déclare:
We are confident that the Copyright Tribunal will recognize our web licensing scheme is measured and reasonable. But we do not want any licensed users of newspaper web monitoring to be disadvantaged by Meltwater’s action. Clients of all monitoring agencies should be on a level playing field. We have therefore decided not to invoice clients for their web licence until the Copyright Tribunal process is complete.
Si le pas de côté fait par la NLA en attendant le jugement de l’affaire Meltwater est appréciable, l’agence anglaise est plus que déterminée dans ses objectifs et poursuit son lobbying. Elle ajoute dans son communiqué de presse:
The vast majority of press cuttings agencies and aggregating services have agreed to the new licensing structure and are now licensed. Meltwater is an exception.
A ce propos, rien n’est moins sûr. En effet, si les agences de surveillance des médias acceptent le principe des droits d’auteurs, elles s’opposent sur le coût de ces droits et sur la manière d’y accéder qui dans le cas de la NLA est imposé alors qu’il ne correspond pas à la réalité du terrain des consommateurs finaux. La NLA est la propriété de 8 éditeurs anglais qui défendent les droits de 1.300 publications régionales et nationales et exigent des droits d’auteurs auprès des PCAs (Press Clipping agencies) et des consommateurs finaux des articles.
